Lever à 6h00, nous commençons à avoir l'habitude... Un taxi nous attend devant l'hôtel et nous emmène à l'aéroport. Nous sommes largement en avance, mais il fallait bien ça, le temps d'effectuer les formalités d'usage. Surtout que nos sacs à dos ont dû être emballés dans un genre de cellophane géant, et que, pour accéder à ce service, il fallait d'abord faire la queue pour retirer un bon (et après, refaire la queue pour enregistrer nos sacs). Nous avons dû ensuite nous débarrasser de notre bouteille de gaz pas terminée (et ce n'est pas faute d'avoir fait chauffer des pâtes, pourtant !). Et comme personne ne savait exactement ce qu'on devait en faire, ça a pris un peu de temps.
Une fois les formalités terminées, nous avons pu nous poser pour petit-déjeuner. Et là, ça a fait mal au portefeuille... Les croissants et chocolatines à 8 lei, ça faisait longtemps que nous n'avions pas vu ça ! Sachant qu'1 lei fait à peu près 0,25€, la chocolatine à 2€ n'a rien d'excessif, mais ça surprend après les corn cu gem de Tulcea à 1,50 lei !
Nous changeons nos derniers lei, mais la fille du bureau de change n'a que des euros en billets, pas de pièces. C'est très pratique...
Puis nous embarquons dans l'avion. A Bucarest, le ciel est toujours aussi bleu, nous sommes toujours en manches courtes et les chaussettes sont rangées loin au fond des sacs. Mais à notre atterrissage à Beauvais, les nuages sont au rendez-vous et il fait bien froid quand nous sortons sur le tarmac.
A l'extérieur de l'aéroport, il n'y a aucun bus pour la gare ou même pour le centre-ville. Nous sommes contraints de partir à pied... Erreur logistique : au retour, nous aurions dû prévoir de prendre la navette pour Paris au lieu de reprendre le train comme à l'aller (là, nous n'avions pas d'autre solution).
Comme nous avons un peu de temps avant le départ du train, j'insiste pour visiter la cathédrale de Beauvais, qui possède l'abside gothique la plus haute du monde. La hauteur sous voûte est effectivement gigantesque.
Notre arrivée en gare du nord, dans l'après-midi, signe la fin du périple. Antoine passe chez Julien avant de prendre le train pour Brest tandis que je file vers Montparnasse où le TGV m'emmène vers la Charente-Maritime.
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